Photo du quartier Abbé Grégoire-Montesquieu à Bagneux

Abbé Grégoire-Montesquieu à Bagneux

Abbé Grégoire-Montesquieu, un quartier en devenir

Le quartier 

Le quartier de l’Abbé Grégoire-Mirabeau-Schoelcher est situé au Sud-Est de la ville de Bagneux, en limite des villes de Bourg-la-Reine et de Cachan, à proximité du RER B Bagneux. Il s’agit d’un quartier constitué en son intégralité de logements sociaux, propriété de Hauts-de-Seine Habitat.

Construit à la fin des années 1950 sous forme d’un urbanisme de barres, il appartient au secteur des Blagis (quartier construit dans les années 1950 sur les villes de Bagneux, Sceaux, Bourg-la-Reine et Fontenay-aux-Roses).

Le site Abbé Grégoire-Mirabeau est identifié par l’Etat comme Quartier Prioritaire de la Ville (QPV).

Le renouvellement urbain

Ce site rassemble 289 logements répartis sur 5 plots et une barre construits en 1958 et ayant fait l’objet d’une réhabilitation dans la première moitié des années 1990. Au vu des dysfonctionnements relevés sur les immeubles de l’allée de l’Abbé Grégoire et du square Montesquieu, Hauts-de-Seine Habitat, en groupement avec la Ville de Bagneux, a missionné au mois de janvier 2018 une équipe réunie autour des architectes-urbanistes de l’agence GRAU pour réaliser une étude urbaine sur le quartier.

Le but de cette mission est de réfléchir au devenir du site et de préparer les transformations à y apporter pour pouvoir y vivre mieux. Cette réflexion se fera en lien avec la réhabilitation de l’ensemble de l’allée Mirabeau.

Une première réunion publique a été organisée le 5 avril 2018 afin d’informer les locataires du début de la mission d’étude urbaine.

La participation citoyenne

Parallèlement à l’étude urbaine confiée à l’agence GRAU, Hauts-de-Seine Habitat a mandaté Voix publiques pour développer la participation citoyenne sur le projet de renouvellement urbain. Notre objectif : associer les habitants à la transformation de leur logement et de leur cadre de vie. 

Au lendemain de la réunion publique organisée par la Ville le 5 avril, et à la veille d’une rénovation ambitieuse de ce quartier, il paraissait important d’écouter les résidents afin de mieux comprendre leurs modes de vie, difficultés et griefs, mais aussi leurs attentes à court et moyen termes. C’est pourquoi Voix publiques les a conviés à s’exprimer lors de deux premiers ateliers participatifs, tenus les 11 avril et 3 mai derniers.

Au cours du premier atelier, les habitants ont pu enrichir de leurs témoignages les observations des experts – architectes, urbanistes, paysagiste, sociologue – pour dresser un état des lieux sans tabou de la vie dans les logements, les immeubles, le quartier. Et tout a été passé en revue : les appartements, parties communes, espaces extérieurs ; les dysfonctionnements des bâtiments ou de la gestion au quotidien comme les atouts à préserver dans la future rénovation.

Quant au deuxième atelier, il leur a permis de confronter leur vécu de résidents sur l’atmosphère, les relations de voisinage et la vie sociale dans le quartier. Au-delà, les problèmes évoqués par les habitants ont été hiérarchisés pour permettre à Hauts-de-Seine Habitat d’engager les travaux d’amélioration les plus urgents sans attendre le démarrage de la rénovation urbaine. 

Ainsi, deux lignes de dialogue s’ouvrent aujourd’hui avec les habitants : celle des « petits travaux » pouvant être lancés rapidement pour remédier aux situations individuelles les plus inconfortables et faciliter la vie quotidienne dans le quartier. Et celle du projet de rénovation urbaine, dont les différentes caractéristiques seront elles aussi bientôt discutées avec les habitants.

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Comité de pilotage du 15 février 2018
99_180215_COPIL1_V2.pdf
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